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Points clés à retenir
- Yoga et cuisine végétale : une alliance pour le bien-être et la planète.
- Communauté inclusive : studios et restaurants ouverts à tous.
- Démarche durable : circuit court, zéro déchet, engagement local.
Honnêtement, quand on me dit « yoga » et « burger », je suis la première à sourire. La vérité, c’est que je suis une grande gourmande, et que l’équilibre passe aussi par le plaisir de la table. Ce que j’observe souvent dans ma communauté, c’est une recherche de sens, y compris dans l’assiette. Alors quand j’ai découvert cette collaboration entre une chaîne de studios de yoga londonienne et le précurseur de la cuisine végétale Mildreds, j’ai tout de suite eu envie de vous en parler.
Et ça change tout de voir comment on peut allier une pratique corporelle consciente avec une alimentation respectueuse du vivant, sans tomber dans le dogme ni la privation. Installez-vous confortablement, on papote de tout ça.
Un partenariat qui a du sens
Fondé en 1988, Mildreds est un pionnier de la cuisine végétalienne à Londres. Leurs plats changent au fil des saisons, avec des inspirations venues du monde entier. De l’autre côté, les studios MoreYoga comptent désormais plus de 40 lieux de pratique dans la capitale. La proposition est simple : manger mieux, bouger plus, ensemble. Et ça, je trouve ça puissant, parce que trop souvent on isole le yoga de ce qu’on met dans son corps. Petit à petit, ces liens se tissent.
Concrètement, après quelques sessions test à succès, une série de cours spéciaux est proposée en mai. Après la pratique, les participant·es reçoivent un jus détox aux saveurs yogi, ainsi qu’une réduction pour le restaurant Mildreds le plus proche. Ce sont des petites attentions qui rendent l’expérience complète et joyeuse. Et ça, franchement, j’adore.
Créer une communauté inclusive
Ce que j’apprécie particulièrement dans cette initiative, c’est la volonté d’inclusion. Aucun corps n’est « trop ceci » ou « trop cela » pour poser un tapis. Et c’est exactement la même philosophie chez Mildreds : tout le monde est le bienvenu, sans jugement. Les studios proposent des toilettes non genrées, et les restaurants organisent des événements pour célébrer la diversité, notamment pendant le mois des fiertés.
En douceur, sans forcer, on bâtit des communautés bienveillantes. Je vois la même chose dans mes propres ateliers : quand on se sent accepté·e, on ose davantage, on apprend mieux, on grandit.
La durabilité au cœur des pratiques
La vérité, c’est que le bien-être durable ne se limite pas à une posture de yoga ou à un smoothie bowl Instagrammable. Il s’agit de réduire son empreinte. Mildreds applique une philosophie « de la racine à la pointe », en utilisant chaque partie des légumes, en s’approvisionnant localement et en soutenant des banques alimentaires. MoreYoga, de son côté, reverse une partie de ses bénéfices à des causes solidaires.
Ce qui me touche, c’est cette cohérence entre le dire et le faire. Dans mon parcours – de cadre parisienne à professeure de yoga – j’ai appris que l’alignement passe par des choix concrets. Pas besoin d’être parfait·e. On avance pas à pas.
Oser sortir des sentiers battus
Je suis la première à dire que le yoga n’a pas besoin de tapis coûteux ni de tenues de marque. Et Mildreds prouve qu’on peut innover dans l’assiette sans passer par des ingrédients rares ou hors de prix. Ensemble, ces deux acteurs montrent qu’il est possible de réinventer la vie urbaine avec plus de conscience et de joie.
Alors, si tu passes par Londres en mai, je t’encourage à tester un de ces cours (Soho le 27, Clerkenwell le 28, Victoria le 29 mai 2026). Ou simplement à pousser la porte de Mildreds pour un brunch. Et si comme moi tu préfères la Méditerranée, n’hésite pas à chercher des partenariats similaires près de chez toi. Petit à petit, l’équilibre se construit.

Prof de yoga et méditation. Du burn-out parisien au tapis de yoga. Je rends le bien-être accessible, un souffle à la fois.
